Choisir ses occupants, Félix Adisson, Métropolitiques.eu, 6 janvier 2017

Actuellement la mode est à « l’urbanisme temporaire » et de nombreux appels à projets émergent dans de nombreuses grandes ville de France et d’Europe. Quelle Métropole n’a pas son occupation de friche en photo de couverture de son journal ?

Dans cet article, le chercheur Félix Adisson nous brosse les avantages de « l’urbanisme temporaire » du point de vue des propriétaires. Au-delà des articles de presse et vidéo enjoués, l’urbanisme temporaire est avant tout une question de gros sous. On apprend que le principale avantage est d’éviter les coûts très élevés de gardiennage d’un bâtiment vide. Ensuite la possibilité de faire augmenter « la création de perspectives positives sur un actif matériel. », c’est-à-dire augmenter la valeur immobilière par la valeur culturelle. On notera que plusieurs promoteurs publics et privé ont depuis peu changé leurs stratégies de commercialisation en faisant appel à « l’urbanisme temporaire ». Mais l’article, même si il est traité du point de vue des propriétaires, manque dans sa conclusion de poser la question de la place laissée aux habitants ou voisins actuels et des futurs occupants envisagés.

Image :  Vu à Nantes @FrantzJa CC- by SA 4.0